Pour les feux de la Saint-Jean, la MJC de Lambres et ses complices ont concocté un très joli programme, à la plaine de jeux, côté Scarpe.
Cela commencera dès 20 heures, samedi, par un grand barouf. Une retraite aux lampions avec le géant Sigebert 1er.
Rendez-vous place de l'Église.
À partir de 21 h 15, La Brigade des tubes
(photo) prendra le relais. Et là, on vous laisse la surprise de la suite. Sachez tout de même que vous aurez droit en prime à un funambule, et à un embrasement du feu de la Saint-Jean tout à fait original. Il s'agira de la crémation d'un bateau réalisé par les jeunes de la MJC, le tout avec la complicité de la troupe l'Éléphant dans le Boa !
À ne pas manquer non plus, la vidéo baptisée "1 Conscience", sur l'importance de respecter la nature, le feu d'artifice et le bal folk, à partir de 23 h 20.
Dimanche, on recommence avec, de 8 heures à 18 heures, le grand vide-grenier en centre-ville, le concours d'attelage de chevaux, de 9 heures à 18 heures, et tout un tas d'animations. Comme par exemple le Baz'art des créateurs insolites, les jeux pour enfants, le tir à l'arc, les poneys.
À voir aussi, de 10 heures à 13 heures, l'exposition des travaux du projet éducatif locale dès 11 heures, des démonstrations de taï chi chuan ou la démonstration de danse country, à 13 h 15. L'après-midi, à 15 heures, les animations se poursuivront avec Zigmu, la baignoire farfelue puis, à 16 heures, avec le groupe Eight Killers pour un hommage aux Blues Brothers. À 17 h 45, ce sera la remise des prix du concours d'attelage suivie du spectacle de music-hall avec la compagnie Les Allumettes.
N'oublions pas non plus les rendez-vous de la Scarpe avec, le matin, la fête de la randonnée pédestre et, dès 10 heures, des joutes, de l'aviron et des peintres, sur et autour de la rivière.
Dans le cadre du devoir de mémoire que la Municipalité souhaite ardemment entretenir, les habitants de LAMBRES-LEZ-DOUAI sont invités à s'associer à la cérémonie qui aura lieu ce soir
mercredi 18 juin 2008 à 18h45
(rendez-vous dès 18h30 place du Général de Gaulle)
C'est l'occasion de nous rémémorer qui était ce grand homme d'Etat
Charles de Gaulle (1890-1970)Général et homme politique français (1890-1970), Charles de Gaulle est le premier à avoir prôné la nécessité pour la France de disposer d'un corps de bataille de blindés. Animateur de la Résistance française pendant la Seconde Guerre Mondiale, il est le père fondateur de la Vème république, celle-ci se caractérisant notamment par l'élection du président au suffrage universel.
Charles de Gaulle est né à Lille le 22 novembre 1890 dans une famille catholique et patriote. Il passe son enfance à Paris, fait ses études chez les Jésuites et opte très tôt pour la carrière des armes. Il est reçu en 1908 à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr. Après quatre années d'études il est nommé à Arras en 1912 comme sous-lieutenant. Durant la Première Guerre mondiale il est blessé trois fois au combat, est laissé pour mort lors de la bataille de Douaumont (1916). Fait prisonnier par les Allemands il tente à cinq reprises de s'évader, mais il est chaque fois repris. Il ne sera libéré qu'à l'Armistice, le 11 novembre 1918.
Poursuivant sa carrière militaire, le capitaine De Gaulle est envoyé en mission dans plusieurs pays (Pologne, Liban). Durant l'entre-deux-guerres il publie plusieurs ouvrages dans lesquels il critique la politique française de Défense : il soutient en particulier que l'armée doit être soumise aux décisions des hommes politiques et qu'il est nécessaire, pour la défense de la France, de constituer un corps de blindés susceptibles de faire face à la puissance mécanisée allemande. Parallèlement il commence à s'initier aux affaires de l'Etat : en 1931 il est en effet affecté au secrétariat général de la Défense nationale à Paris. Colonel en 1937, de Gaulle se voit confier le commandement du 507e régiment de chars à Metz. Lors de la déclaration de guerre de la France et de l'Angleterre à l'Allemagne le 3 septembre 1939, il est nommé commandant par intérim des chars de la 5e Armée. Au moment de l'invasion allemande de Gaulle s'illustre à plusieurs reprises à la tête de son unité, arrêtant notamment les Allemands à Abbeville (27-30 mai 1940). Nommé général le 1er juin 1940, de Gaulle devient quelques jours plus tard sous-secrétaire d'État à la Défense nationale et à la Guerre, dans le gouvernement de Paul Reynaud.
Le 17 juin de Gaulle part pour Londres afin de poursuivre la guerre ; il lance un appel à la résistance sur les ondes de la BBC, le 18 juin. Général rebelle, il est condamné à mort par contumace en août. Reconnu par Churchill " chef des Français libres ", de Gaulle organise des forces armées qui deviendront les Forces françaises libres. Par ailleurs, il dote la France libre d'une sorte de gouvernement en exil, le Comité national français, qui deviendra le Comité français de la Libération nationale (CFLN) le 3 juin 1943, après son arrivée à Alger.
A partir de 1942, De Gaulle charge Jean Moulin d'organiser en France le Comité national de la Résistance (CNR) dans lequel toutes les tendances des partis politiques, des syndicats et des mouvements de résistance doivent être représentées, afin de coordonner la lutte. Après le débarquement en Normandie, le 6 juin 1944, de Gaulle insiste auprès du général Eisenhower, commandant en chef des armées alliées, pour que Paris soit libéré rapidement, alors que la stratégie prévoyait d'aller directement vers l'est sans passer par la capitale. Finalement la 2e DB du général Leclerc libère Paris le 25 août.
Une fois les combats terminés, de Gaulle entreprend, à la tête du gouvernement provisoire, de reconstruire le pays. Il prend plusieurs mesures importantes (création de la Sécurité sociale). Mais, le 20 janvier 1946, il quitte le pouvoir, car il est en désaccord avec le rôle joué par les partis politiques. La Constitution de la IVe République, adoptée peu après, le mécontente profondément. Il la critique à plusieurs reprises (discours de Bayeux, juin 1946), lui reprochant la faiblesse du pouvoir exécutif. Dès lors, de Gaulle entre dans l'opposition. En 1947, il lance un mouvement, le Rassemblement du peuple français (RPF), qui malgré de nombreuses adhésions, connaît un déclin lors des scrutins suivants. Commence alors, pour plusieurs années, « la traversée du désert » : de Gaulle se retire à Colombey-les-Deux-Églises, rédige ses mémoires et voyage.
La France est confrontée depuis 1954 à une guerre de décolonisation en Algérie. Le 13 mai 1958, les Français d'Algérie lancent une insurrection à Alger pour affirmer leurs positions. Ils appellent de Gaulle au pouvoir. Le président de la République française, René Coty, craignant que cette crise dégénère en guerre civile, propose à de Gaulle de devenir président du Conseil. De Gaulle n'accepte de revenir au pouvoir que s'il peut modifier les institutions. Pendant l'été 1958, il inspire la rédaction d'une nouvelle Constitution : celle-ci est approuvée lors d'un référendum le 28 septembre 1958 par près de 80 % des Français. La Ve République est née. Le 21 décembre 1958, Charles de Gaulle est élu président de la République française au suffrage universel indirect.
La tâche la plus urgente concerne l'Algérie. De Gaulle propose en 1959 l'autodétermination aux Algériens et organise en 1961 un référendum sur ce thème : 75% des Français disent " oui " à l'autodétermination de l'Algérie. Les partisans de l'Algérie française, mécontents, tentent en avril 1961 à Alger un putsch qui échoue. Les négociations entre Français et Algériens finissent par aboutir aux accords d'Evian, signés le 22 mars 1962, acceptés par référendum en France et en Algérie.
L'année 1962 marque un véritable tournant, tout d'abord sur le plan institutionnel : le Général propose l'élection du chef de l'État au suffrage universel. Cette réforme suscite une vive opposition, mais le référendum sur la révision constitutionnelle, avec 62,2 % de « oui », est un succès. En 1965, l'élection présidentielle au suffrage universel direct est mise en pratique pour la première fois. Mis en ballottage au premier tour (avec 43,7% des voix), de Gaulle est finalement élu au second tour face à Mitterrand, avec 54,8% des voix.
Vis-à-vis de l'étranger, de Gaulle mène une politique d'indépendance nationale, en dotant la France de ses propres moyens de défense : la première bombe atomique française éclate à Reggane au Sahara en février 1960. De Gaulle refuse la tutelle des Etats-Unis et retire en 1966 la France du système intégré de l'OTAN - mais la France reste membre de l'Alliance atlantique. Dans le même temps, la France entre dans la Communauté économique européenne (CEE) le 1er janvier 1959.
Le pays est confronté à une crise très importante en mai 1968. Les étudiants organisent de vastes manifestations, rejoints par les ouvriers qui déclenchent une grève générale. De Gaulle réussit à apaiser la situation en accordant certains avantages aux ouvriers. Le 27 avril 1969, il soumet aux Français un projet sur la régionalisation et la réforme du sénat. Sa proposition est rejetée par référendum par 52,4% des voix. Désapprouvé par les Français, il estime n'avoir plus leur confiance et préfère démissionner.
Charles de Gaulle se retire à Colombey-les-Deux-Églises et poursuit l'écriture de ses Mémoires ; il meurt le 9 novembre 1970.
Conformément à son testament, de Gaulle ne reçoit pas de funérailles nationales. Il est enterré auprès de sa fille Anne, avec une simple inscription sur sa tombe, « Charles de Gaulle 1890-1970 ».
Source : MINDEF/SGA/DMPA Photos Service historique de l'armée de terre
Les lieux à découvrir sur le sujet
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Le mémorial, la clairière des fusillés, la chapelle, le monument aux fusillés, les haut-reliefs du Mont-Valérien...
Mémorial de Gaulle, Colombey les deux églises (52)
Mémorial Charles de Gaulle inauguré le 18 juin 1972 par le président Georges Pompidou.
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Le Musée Charles de Gaulle à Lille, propose au public, la visite de la Maison Natale avec son décor et son mobilier restitué...
Les bibliographies associées
De Gaulle
cet ouvrage contient plus de 60 documents exceptionnels et parfois inédits
De Gaulle soldat, 1914-1918
Cet ouvrage retrace la première « carrière » du lieutenant De Gaulle, officier au 33e Régiment d'Infanterie en 1914, et qui, blessé, est fait prisonnier devant Douaumont le 2 mars 1916. Fidèle à l'article 33 du code militaire...
De Gaulle et le Liban
Cet ouvrage relate les relations que le Général entretenait avec le Liban ...
Si vous êtes passionnés par l'Histoire de France et en particulier par les grands conflits mondiaux, ne manquez pas de visiter le site http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/pst_gale/pst_gale.php?idLang=fr
PROCHAINEMENT NOUS PUBLIERONS D AUTRES INFORMATIONS SUR LE BLOG CONCERNANT LES ACTIONS MENEES PAR LA MUNICIPALITE EN SOUVENIR DU GENERAL DE GAULLE
Fabienne PAGLIARO, Conseillère municipale déléguée à la Culture,
à la Communication et à l'Information
Marie-Claude Werchowska, présidente de L'Association culturelle franco polonaise , a présenté la saison 2008-2009 lors de l'assemblée générale qui s'est tenue à la salle d'Anchin à Douai.
En présence notamment de Chantal Brisabois, adjointe à la culture de Douai, qui a accepté la présidence d'honneur de l'association, Jacques Mercier restant membre d'honneur, a été présenté le programme de la nouvelle saison.
Elle débutera en octobre avec la traditionnelle ouverture du festival à Lambres-lez-Douai.
Au programme : le Concerto pour quatre cors de Werber, une suite de danses polonaises et La Polonaise militaire de Chopin, interprétée par l'harmonie municipale de Lambres, sous la direction d'Albert Jonville. Ceci avec la participation de la soprano polonaise Joanna Albrzykowska-Clifford,
de Stary Sacz , et des oeuvres interprétées par les lauréats du conservatoire de Douai.
En décembre, rendez-vous au théâtre de Douai pour un concert de guitare avec Delphine Bertrand et des oeuvres polonaises par l'ensemble vocal du conservatoire dirigé par Jean Bacquet. En février, l'auditorium du conservatoire accueillera les saxophones, avec notamment Dorota Samsel et une master class organisé par le conservatoire.
En avril, ce sera un concert de musiques slaves avec la participation de nombreux artistes, toujours à l'auditorium douaisien.
Dans son rapport d'activité, la secrétaire a rappelé les principaux événements de la saison 2007-2008, pour l'association. Cela va de la diffusion de la culture polonaise au renforcement des liens avec ce pays en passant par la promotion de ses jeunes artistes et de ceux du Douaisis. sont ainsi prévues des rencontres, la multiplication des partenariats avec les villes voisines et l'élargissement des contacts sur le plan régional et national.
Avant de clore l'assemblée, la présidente s'est réjouie du projet de jumelage mis en place entre Lambres-lez-Douai et Stary Sacz .
Elle a adressé ses remerciements au maire de Douai, Jacques Vernier, pour le soutien de la ville, à Jacques Mercier, ex adjoint à la culture, pour tout ce qu'il a fait au sein du conseil municipal, à Frédéric Boulard, directeur du conservatoire à Wspolnota Polska, de Varsovie,
au maire de Lambres, Martial Vandewoestyne, au conseil général et aux communes partenaires.
Les rapports, moral, d'activités et financier ont été adoptés à l'unanimité.
RAPPEL : Vendredi 24 octobre 2008 : concert franco-polonais à l'église de Lambres !